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Cancer : Mes astuces pour mieux manger et prendre ses repas

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Une étude de santé menée par l’INCa [1] concluait que 66 % des malades en traitement par chimio avaient un rapport à la nourriture modifié.

Maintenir un bon apport en calories est parfois très difficile pour les patients et patientes.

Voici mes conseils pour y parvenir :

1. Importance de l’alimentation pendant un traitement contre le cancer

Adoptez une approche équilibrée et variée afin de répondre aux besoins nutritionnels et énergétiques de votre corps. Les repas doivent inclure des aliments riches en protéines, comme la viande, le poisson, les œufs et les légumineuses, pour soutenir la réparation des tissus et le bon fonctionnement du système immunitaire. Intégrez également des glucides complexes, tels que les céréales complètes, qui fournissent de l’énergie durable.

Gérer les effets secondaires des traitements est crucial pour maintenir une alimentation adéquate. La chimio peut induire des nausées, des vomissements ou un goût altéré. Pour contourner ces désagréments, privilégiez des repas légers et fréquents.

1.1. Effets secondaires de la chimiothérapie sur l’alimentation

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L’altération du goût est liée au traitement et peut-être plus ou moins prononcée : d’une simple modification du goût à des nausées ou des vomissements. Il est très important de surveiller cet aspect pour préserver un niveau de qualité de vie correct et maintenir un bon apport énergétique… tout en se faisant plaisir !
Les troubles de l’alimentation en chimio, comme tous les effets indésirables du traitement contre le cancer peuvent être limités en suivant des astuces simples et souvent peu connues, comme vous pourrez le lire dans mon livre Mieux Vivre Le Cancer : La Bible.

1.2. Besoins nutritionnels spécifiques des personnes atteintes d’un cancer

cancer-sein-chimio-repasLes patients atteints de cancer ont des besoins nutritionnels spécifiques, souvent augmentés en raison du stress métabolique lié aux traitements. Un apport adéquat en protéines est essentiel pour maintenir la masse musculaire et soutenir le système immunitaire. Ajoutez des glucides complexes comme :

1. Céréales complètes : comme le riz brun, l’avoine, le quinoa et le pain complet.
2. Légumineuses : telles que les lentilles, les haricots noirs, les pois chiches et les fèves.
3. Légumes : notamment les patates douces, les carottes, le maïs et les légumes à feuilles vertes.
4. Noix, fruits secs et graines : comme les amandes, les noisettes, les noix de cajou et les graines de chia.

et ajoutez les graisses saines :

1. Avocat : riche en acides gras mono-insaturés.
2. Noix et graines : comme les amandes, les noix, les graines de lin et les graines de chia.
3. Huile d’olive : particulièrement l’huile d’olive extra vierge, qui contient des acides gras mono-insaturés.
4. Poissons gras : tels que le maquereau et les sardines, riches en oméga-3.
5. Coco : l’huile de coco et la chair de coco sont aussi des sources de graisses saines.
6. Produits laitiers entiers : comme le yaourt nature, le lait avec sa crème et le fromage, qui contiennent des graisses bénéfiques en quantités modérées.

Dans le même esprit, ajoutez à vos plats et préparations alimentaires des herbes aromatiques. Cela permet d’aiguiser les saveurs et augmenter l’appétit. Cela permet également de varier les nutriment et manger de manière plus varier.

Participer à un atelier nutrition à l’hôpital pour déjouer les contraintes alimentaires et valoriser l’apport en calories

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Les calories, les vitamines et les minéraux jouent également un rôle clé dans la santé globale. Savoir déterminer la valeur nutritionnelle des aliments permet une approche individualisée, souvent avec l’aide d’un diététicien ou un médecin — nutritionniste, est nécessaire pour optimiser leur nutrition et améliorer leur qualité de vie.

Cet accompagnement permet aussi d’agir sur la prise de poids, qui est une des conséquences possibles de quelques médicaments.

Les services d’oncologie proposent parfois ce type d’accompagnement qui complète leur offre de soins. Ils sont ouverts à tous, et non réservés aux seules patientes.

1.3. Rôle des protéines dans l’alimentation lors de la chimiothérapie

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Les protéines, en plus de soutenir la masse musculaire, sont cruciales pour la réparation des tissus endommagés par le traitement. Elles aident également à la production d’enzymes et d’hormones nécessaires au bon fonctionnement de l’organisme. Les sources de protéines doivent inclure des aliments variés, tels que viande maigre, poissons gras, œufs, légumineuses et produits laitiers. Ajoutez des protéines végétales à votre assiette. Celles issues des lentilles ou du tofu représentent des alternatives intéressantes, surtout pour diversifier les sources.

1.3.1. Santé et maladie : Aliments protéinés recommandés

Les protéines sont essentielles pendant la chimiothérapie pour soutenir la réparation des tissus, maintenir la masse musculaire et renforcer le système immunitaire. Voici quelques aliments riches en protéines à privilégier :

  • Viandes maigres : Poulet, dinde, bœuf maigre, porc.
  • Poissons et fruits de mer : Saumon, thon, crevettes, riches en acides gras oméga-3.
  • Produits laitiers : Yaourt, fromage, lait, riches en calcium et en vitamine D.
  • Œufs : excellente source de protéines complètes. Ajoutez des œufs riches en oméga-3, comme ceux avec le label Bleu, Blanc, Coeur et biologiques. Ces œufs sont difficiles à trouver dans le commerce,
  • Légumineuses : Lentilles, pois chiches, haricots, riches en protéines végétales.
  • Fruits secs ou à coque et graines : Amandes, noix, graines de chia, sources de protéines et de graisses saines. Ajoutez des graines en parsemant légèrement vos plats est une bonne astuce pour en manger sans s’en rendre compte.

1.3.2. Quantité de protéines à consommer lors des repas

Les besoins en protéines pendant la chimiothérapie varient en fonction de plusieurs facteurs, notamment le type de cancer et l’état général du patient. En général, il est recommandé d’augmenter l’apport protéique à :

  • 1,2 à 2,0 g de protéines par kilogramme de poids corporel.
    • Pour un patient pesant 70 kg, cela représente entre 84 et 140 g de protéines par jour.

Il est crucial de consulter un diététicien spécialisé pour adapter ces recommandations aux besoins spécifiques de chaque patient, afin de garantir une alimentation équilibrée et adaptée pendant les traitements.

2. Recommandations alimentaires pendant la chimiothérapie

Une alimentation équilibrée est primordiale pour atténuer les effets secondaires du traitement. Sélectionnez des aliments qui ont bon goût et qui apportent des calories est important, notamment pour réduire le risque de dénutrition.

2.1. Les aliments à privilégier pendant la chimiothérapie

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Il est conseillé d’incorporer une variété de fruits et légumes, riches en vitamines et antioxydants, qui peuvent aider à renforcer les défenses naturelles de l’organisme.  Associer des glucides complexes, tels que les céréales complètes, aux protéines animales et végétales peut optimiser l’énergie et soutenir le métabolisme.

Le travail de David Servan Schreiber concernant les aliments anti-cancer

Le chercheur David Servan Schreiber, lui-même concerné par la maladie, car atteint d’un cancer du cerveau, a oeuvré pour qu’une prise de conscience autour du « manger autrement » existe.

Dans ses livres, il est fait mention des aliments anti-cancer à intégrer à son alimentation. David Servan Schreiber a écrit plusieurs ouvrages sur ce sujet. À titre d’information, voici la liste « classique » des aliments anti-cancer . C’est une sorte de synthèse qui indique « quoi manger » et dont les patients peuvent se servir facilement lors de leurs achats ou de leurs préparations culinaires.

À mon sens, cela ne coûte pas grand-chose d’ajouter ces aliments à ses repas… et si les résultats positifs sont là, ce sera pour le bénéfice des patients et patientes.

Sauf bien sûr en cas de contre-indications.

Ajoutez des produits bruts à ses repas

L’axe principal des aliments à privilégier est : de manger des aliments bruts.

Une fois ce principe établi, il y a des cibles à favoriser.

Manger des baies et petits fruits pour votre santé

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La nutrition, une aide pour combattre les tumeurs

Ce sont des fruits de saison, qui se conservent mal sont chers, mais… la plupart sont délicieux et sont gorgés de propriétés alimentaires intéressantes sur le plan nutritif.

Ainsi, si vous le pouvez, ajoutez à votre régime alimentaire des petits fruits, comme des framboises, des mûres, des groseilles pour raviver votre goût. Manger des fruits frais et de saison est un des axes élémentaires, mais central pour adopter une alimentation saine.

Liquides, boissons et eau

chimio-cancer-eauL’hydratation est très importante pour les personnes malades. Les liquides ingérés permettent d’évacuer les médicaments en évitant une atteinte des organes comme les reins. Ainsi, il est bien utile d’avoir toujours, à proximité, une tasse à la main pour bien s’hydrater tout au long de la journée.

Par ailleurs, quelques eaux ciblées permettent de soulager les conséquences des traitements.

2.2. Les aliments à éviter pendant la chimiothérapie

Il existe des aliments à éviter spécifiquement lors de certains traitements contre des tumeurs précises (comme les cancers hormonodépendants chez les patientes). Votre médecin — oncologue vous a certainement déjà parlé de ces contraintes alimentaires au moment de vos bilans de santé.

À titre d’exemple, dans certains cas, le jus de pamplemousse, le soja, le curcuma ne doivent pas être consommés.

Au niveau des recommandations générales, les aliments à supprimer des repas sont :

  • les sucres : certains conseillent la diète cétogène qui supprime tous les sucres des plats au profit du « bon gras » (comme le beurre, la crème fraîche, le fromage ou le lard). Si vous souhaitez l’adopter, mieux vaut en parler au préalable avec votre médecin. Évitez les sucres, ce n’est pas simple… puisqu’ils sont vraiment partout,
  • les boissons et liquides sucrés, comme le soda, le sirop,
  • l’alcool,
  • tous les plats avec des aliments transformés,
  • Les produits trop épicés, en manger peut provoquer des troubles digestifs, mais aussi des lésions au niveau de la bouche.

Comme mentionné dans le paragraphe précédent, certains agrumes sont parfois proscrits en fonction des traitements et des médicaments de chimiothérapie (par exemple le pamplemousse ou certaines oranges). De même, le soja est déconseillé dans le traitement des cancers hormonaux dépendants.

Le cas du lait : tout un fromage !

En tant que patiente, j’entends régulièrement des avis très contradictoires sur le lait et les produits laitiers.

Les uns disent que le lait que nous consommons est trop pauvre en nutriments. Il provient de vache dont la race est très productive (Holstein), sans qualité nutritionnelle. Au contraire, les races, comme la Jersey ou la Normande produiraient du lait de meilleure qualité. Ce lait contient plus de protéines que le lait le plus commun.

Les autres indiquent que la pasteurisation à très haute température anéantirait tous les nutriments et favoriserait les intolérances.

Les autres encore signalent que le lait de vache est fait pour les veaux et non pour les Hommes. Les protéines du lait nous sont nocives, et le lait contient des hormones de croissance favorisant le développement des cellules cancéreuses.

J’avoue qu’à titre personnel, mon opinion n’est pas tranchée. Mais quand je choisis du lait, du beurre ou de la crème, je le préfère cru (microfiltré), entier et issu de vaches peu productives.

2.3. Recettes adaptées pour les patients sous chimiothérapie

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Chaque année, les étals des librairies proposent de nouveaux livres de recettes « alimentation et cancer » pour les personnes malades.

Tous n’ont pas la même qualité. Pour faire le bon choix – autrement dit, trouver le livre qui vous correspond le mieux – l’idéal est de se rendre dans une grande librairie et de pouvoir feuilleter les livres sur les régimes nutritionnels possibles.

Des recettes et de l’eau

Au milieu des recettes, pensez aussi à bien vous hydrater durant toute la durée le traitement du cancer. Le choix de la bonne eau minérale est aussi à intégrer à votre démarche. Certaines eaux minérales peuvent atténuer des effets secondaires ciblés, comme je le détaille dans mon livre. Parmi tous les liquides et boissons à disposition, l’eau est le plus sûr.

Repas et santé : Le livret de la Société canadienne contre le cancer

La Société canadienne contre le cancer édite un livre bien fait et gratuit « Bien s’alimenter quand on a un cancer », disponible sur internet.

Conseils alimentaires : Les livres de deux chercheurs

Il y a également le livre des Docteurs GINGRAS et BELLIVEAU, Cuisiner avec les aliments contre le cancer, qui peut donner des idées de recettes. Les recettes ne concernent pas directement les patients suivant une chimiothérapie, mais utilisent des aliments considérés comme « bons » pour prévenir les maladies cancéreuses. Tous les fruits et légumes ne sont pas égaux dans leur apport nutritionnel. Autant intégrer à son régime alimentaire ceux qui sont considérés comme les meilleurs.

2.4. Les effets secondaires courants de la chimiothérapie sur l’appétit

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La chimiothérapie peut entraîner une perte d’appétit, des nausées et des vomissements, rendant l’alimentation difficile. Certains patients peuvent aussi ressentir des modifications du goût ou des odeurs, ce qui peut diminuer l’attrait des aliments. Ces effets peuvent varier selon le type de traitement et la sensibilité individuelle.
De plus, la fatigue et l’anxiété liées au traitement peuvent affecter l’appétit général. Les patients n’ont « plus la force » de préparer leurs plats.

2.5. Adaptations à apporter à son régime alimentaire en cas d’effets secondaires

En effet, quelques astuces permettent d’alléger les effets secondaires. Il ne s’agit pas de produits miracles, mais de l’application de règles simples qui peuvent être très bénéfiques.

Nausées et vomissements

À titre d’exemple, contre les nausées, boire de l’eau fortement chargée en bicarbonate, réduit l’acidité de la bouche. Ce type de choix de boissons aide également à réduire le risque d’aphtes.

Constipation

Contre la constipation, il y a beaucoup de « petites choses » à faire. Notamment, appliquer des recommandations, comme manger tous les matins et à jeun un kiwi, favorise le transit. De même, la constipation peut être atténuée avec la consommation des compotes aux pruneaux ou à la rhubarbe et en buvant une eau minérale précise, comme je le détaille dans mon livre.

Diarrhées

Contre les diarrhées, au contraire, manger à ses repas des carottes, du riz, des pommes de terre, des bananes mûres sont des aides dont il est dommage de se passer. Il y a également le rôle des probiotiques. Cependant, toutes les souches de probiotique ne sont pas efficaces pour lutter contre les diarrhées. De plus, quand une souche est bonne, il faut avoir le bon dosage. Voici un article qui approfondit le sujet chimiothérapie et les solutions aux diarrhées.

Bien sûr, comme je le précise en introduction, ces astuces ne doivent pas écarter le suivi médical fait par vos médecins. Il faut les considérer comme des facilitateurs de vie, tout simplement.

Aphtes et douleurs dans la bouche

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Là également, même si les solutions miracles n’existent pas, si vous ajoutez des aliments précis à vos plats et repas, et en évitez d’autres, vous pourrez atténuer ces problèmes au niveau de la bouche, comme je l’explique dans mon livre.

Il y a des soins spécifiques à adopter au niveau de la bouche pour permettre une alimentation correcte.

3. Jeûne et dénutrition, le risque alimentaire et les recommandations sur les repas

Quand on cherche des informations sur les moyens d’aider à la guérison du cancer, suivre un jeûne est un sujet qui revient immanquablement.

Personnellement, je n’ai pas suivi cette pratique quand j’étais en chimiothérapie (protocole BEP).

Seulement, beaucoup de personnes face à la maladie s’interrogent sur les bénéfices de ce régime.

Selon moi, comme dans d’autres domaines, tels que la santé, il faut savoir garder la raison. Jeûner au moment des soins contre le cancer n’est pas une pratique anodine pour la santé. Ainsi, être suivi sur ce point spécifiquement par votre médecin est important. Évitez de vous lancer dans cette pratique seul.

En effet, seule votre équipe médicale va pouvoir déterminer le seuil d’alerte à ne pas atteindre, notamment pour éviter d’être en dénutrition. Ce seuil est atteint, lorsque le patient a perdu 5 % de son poids. Pour les malades, avoir une perte de poids trop importante est un point à vraiment surveiller par les médecins.

Comme je l’explique dans mon livre, il y a des ressources possibles. Il faut en discuter avec les médecins.

Un reportage qui est devenu un classique

Par ailleurs, sur ce sujet, Arte a diffusé un reportage intéressant sur le  Le jeûne, une nouvelle thérapie ? , réalisé par Thierry de Lestrade et Sylvie Gilman. Dans ce documentaire, il est fait mention des conséquences de ces recommandations alimentaires durant les thérapies contre le cancer. Il a été diffusé une première fois en 2011 et est régulièrement rediffusé depuis. Il est disponible sur internet.

4. Hygiène et repas pendant la chimiothérapie

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Aplasie : Les procédures dans la cuisine et la préparation des repas

Par ailleurs, il est généralement conseillé de bien laver les aliments à consommer ainsi que tous les ustensiles, comme les casseroles, les couverts, assiettes, tasse, les serviettes et torchons utilisés.

Préparation des repas et prévention des infections

C’est une précaution qui semble élémentaire, mais qui est essentielle en prévention d’une infection.
Lors des soins médicaux contre le cancer, le corps des malades est plus fragile. Le système immunitaire est affaibli. Il faut donc limiter au maximum le danger d’avoir une infection liée.

Les infections « banales » peuvent avoir des conséquences redoutables quand le système immunitaire est affaibli, autrement dit, quand les défenses de l’organisme sont altérées.

Ainsi, dans une politique de prévention des risques autour du régime, il est utile de mettre en œuvre les bonnes pratiques pour les malades. Cela évite de s’exposer inutilement.

Ces procédures n’immunisent pas… malheureusement. Mais elles permettent de réduire les risques, ce qui est déjà beaucoup.

Pour aller plus loin sur ces procédures, je les détaille dans mon livre. Vous en trouverez des exemples dans mon article : Comment faire en cas d’aplasie (quelle procédure) ?

Mieux vivre le cancer : La Bible

Retrouvez tous mes conseils de patient dans mon livre unique :

Mieux Vivre Le Cancer : La Bible


étude et référence :

[1] InCa, 2006

American Cancer Society (ACS) – « Nutrition and Cancer »

National Cancer Institute (NCI) – « Eating Hints: Before, During, and After Cancer Treatment »

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